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LEXIQUE IMMOBILIER
Achat en
indivision : L'achat en indivision
permet à des personnes sans lien de parenté d'acquérir ensemble un bien
immobilier (personnes vivant en concubinage). Les acquéreurs signent une
convention d'indivision qui permet de définir la quote-part de chacun,
laquelle n'est pas obligatoirement égale. Chaque indivisaire peut consentir
sur sa part une hypothèque. L'indivision cesse soit par la vente de la part
de l'un des indivisaires, soit par le décès de l'un d'entre eux.
Accompte : Somme versée par l'acquéreur lors de
la signature de la promesse de vente. Elle engage définitivement
l'acquéreur et représente généralement 10% du prix global du bien
immobilier. Si la vente n'est pas menée à son terme, le vendeur est en
droit de récupérer cette somme. Une seule exception : si l'acquéreur fait
valoir la non-réalisation d'une condition suspensive prévue dans le
compromis de vente, il peut récupérer son acompte.
Acte notarié :C'est un acte signé devant notaire,
dit acte authentique. Par exemple, la promesse de vente ou l'acte de vente
peuvent constituer des actes notariés.
Acte sous seing privé
: Acte rédigé et signé par les
parties ne nécessitant pas l'intervention d’un officier public (Notaire,
huissier de justice).
Acte de vente : Contrat définitif par lequel
l'acquéreur devient propriétaire. Il peut être appelé acte authentique car
celui-ci est réalisé devant notaire. La signature de cet acte entraîne ce
que l'on appelle les "frais de notaire" incluant les droits de
mutation et les honoraires du notaire.
ADIL : Association Départementale pour
l'Information sur le Logement : cette association est conventionnée par le
ministère du logement et comporte 90 centres d'information répartis sur 54
départements. Animées par l'A.N.I.L.(association nationale), les A.D.I.L
ont pour mission d'informer gratuitement le public sur toutes les questions
juridiques, financières et fiscales liées à l'immobilier.
Administrateur : Ce professionnel de l'immobilier, également
appelé gérant d'immeubles, effectue en qualité de mandataire toutes les
opérations de gestion d'immeubles pour les propriétaires (particuliers ou sociétés)
: recherche de locataires, conclusion des baux, perception des loyers et
des charges, entretien et réparations etc. Dans le cadre d'une copropriété,
il intervient en qualité de syndic d'immeubles pour le compte de l'ensemble
des copropriétaires. Profession réglementée par la loi Hoguet du 2
Janvier 1970 et par le décret du 20 Juillet 1972.
Arrhes : Il s'agit de la somme d'argent que l'acheteur
verse au vendeur au moment de la conclusion d'un contrat de vente.
Avantage fiscal : L'acquisition d'un bien immobilier
comme certains types de travaux peuvent faire l'objet de réductions de
l'impôt sur le revenu ou de déductions ou d'abattements sur le revenu
imposable. Toutes ces dispositions sont inscrites chaque année dans la
nouvelle loi de finances. Pour plus de détails sur les dispositions en
cours, consultez nos fiches pratiques ou renseignez-vous auprès de votre
centre des impôts.
Avenant : Désigne un acte complémentaire à un
contrat initial établi entre les différentes parties. Il permet de compléter
ou de modifier les clauses du contrat initial.
Ayant droit : Désigne quelqu'un qui détient lui-même les
droits ou bien qui peut faire valoir un droit qu'il détient d'une autre
personne.
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B
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Bail d'habitation : Contrat de location portant sur un local à usage
d'habitation ou à usage mixte (professionnel et habitation). Le bail engage
le bailleur pour au moins 3 ans. Le locataire, lui, peut résilier à tout
moment, à condition de respecter un préavis de 3 mois.
Bien immobilier : Bien qui ne peut être déplacé. Il s'agit des
bâtiments, fonds de commerce, terrains.
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C
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Cadastre : Registre public et documents administratifs
(plan parcellaire, état de section et matrice cadastrale) permettant d’identifier
les propriétés en présence dans une commune . Ces documents pouvent être
consultés en mairie. Ils permettent de déterminer la valeur locative d'un
biens fonciers, valeur sur laquelle repose le calcul des impôts locaux.
Caution :
Engagement par lequel un tiers accepte de garantir le paiement d'une dette.
La caution peut être demandée dans le cas d'un crédit immobilier et dans le
cas de la location : la personne qui se porte caution s'engage alors à
payer le solde des sommes empruntées à la place de l'emprunteur défaillant
(dans le cas d'un crédit immobilier et de loyers impayés)
Loi CARREZ : la loi n° 96-1107 du 18 décembre 1996 a pour but
d'améliorer la protection des acquéreurs de lots en copropriété. Elle
oblige "toute promesse unilatérale de vente d'un lot ou d'une fraction
de lot" à mentionner "la superficie de la partie privative de ce
lot ou de cette fraction de lot" sous peine de nullité.
La surface privative à prendre en compte est définie par le décret du 29
mai 1997 : elle correspond à la surface des planchers des pièces fermées et
couvertes, après déduction des surfaces occupées par l'épaisseur des murs,
escaliers, embrasures de portes... Il faut exclure de cette surface les
planchers des pièces où la hauteur sous plafond est inférieure à 1 m 80 et la surface des
caves, parkings et autres annexes au logement.
Cession : Passation d'un bien immobilier à
titre gratuit (donation) ou onéreuse (vente).
Compromis de vente : Avant-contrat signé par le vendeur
et l'acquéreur d'un bien immobilier soit sous seing privé, soit devant un
professionnel. Le compromis de vente engage les deux parties et il est
d'usage que l'acquéreur verse un acompte (en général 10% du prix de vente)
lors de l'établissement de cet acte. Si le paiement est réalisé,
partiellement ou totalement, par l'utilisation d'un prêt, l'acte doit
comporter une mention précisant que si le prêt n'est pas obtenu par
l'acheteur, le compromis est nul et non avenu. Cette condition est valable
au moins un mois.
Contrat de location : Contrat par lequel on cède la
jouissance d'un bien pour un temps et à un prix déterminés. Certains bails
sont soumis à des conditions particulières. D'autres relèvent de la volonté
des parties dans le cadre des dispositions du Code civil.
Crédit immobilier : Prêt à long terme consenti pour un achat
immobilier. Les taux se négocient en fonction de votre apport personnel.
Plus votre apport est important, plus le taux sera intéressant.
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D
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Débours : Dépenses acquitées par le notaire (ou l'avocat
ou encore l'huissier) pour le compte de son client afin de rémunérer les
acteurs participant à la réalisation de l'acte (conservateur des
hypothèques, géomètre).
Délai de réflexion : Depuis la loi Scrivener
complétée par la loi
Neiertz, les emprunteurs non professionnels ont un délai
de réflexion de 10 jours après la réception de l'offre de prêt pour donner
leur accord.
Délai de renonciation : Toute personne ayant signé un contrat d'achat,
de vente ou de location, dans le cadre d'un démarchage à domicile bénéficie
d'un délai de réflexion de 7 jours pendant lequel il peut faire savoir par
lettre recommandée avec A.R. qu'il ne donne pas suite, et ce, sans verser
aucune indemnité financière.
Délai de rétraction : Depuis la loi Neiertz, les acquéreurs de logements neufs
bénéficient d'un délai de 7 jours pour annuler tout contrat de réservation
ou avant contrat réalisé sous seing privé. Cette faculté de rétractation ne
s'applique qu'aux contrats préliminaires et ne peut s'appliquer aux
contrats définitifs.
Domotique : Ensemble des techniques et des études visant à
intégrer à l'habitat tous les automatismes en matière de sécurité, de
gestion de l'énergie, de communication ...et à faciliter l'habitat en
gérant le maximum de services à distance.
Droit de préemption : C'est un droit d'achat prioritaire permettant à
une personne privée ou collectivité publique de se porter acquéreur d'un
bien immobilier avant tout autre acquéreur, aux conditions et au prix fixés
lors de sa mise en vente par son propriétaire.
Droits de mutation : Droits et taxes
perçus par le notaire pour le compte de l'Etat et de l'ensemble des
collectivités locales lors d'une mutation d'un bien immobilier,
c'est-à-dire sa vente.
Droits de succession : Impôts que doivent payer au Trésor Public les
héritiers dans le cadre d'une succession.
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E
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Echéancier : Document permettant de connaître le montant
mensuel exact de paiement et la date des échéances. L'échéancier s'applique
pour le règlement d'appel de fonds et pour le remboursement d'un prêt. Il
est obligatoire dans l'établissement d'une offre de prêt.
Epargne logement : Ce terme désigne un
principe : vous versez de l'argent sur un compte (un PEL ou CEL) qui
rapporte des intérêts. Cet argent vous permet ensuite d'obtenir un prêt
immobilier à un taux fixé à l'avance.
Etat des lieux : Document établissant un constat de l'état des
lieux d'un local lors de la remise des clés (entrée dans les lieux) , et ,
lors de la restitution du local (sortie des lieux) . Il peut être établi
devant huissier ou de manière contradictoire entre les parties concernées ,
locataire / bailleur ou agent immobilier .
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F
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Foyer fiscal : Désigne le nombre de personne(s) figurant sur la
même feuille de déclaration de revenus d'un contribuable.
Frais de dossier : Frais engendrés par l'étude et la mise en place
d'un crédit immobilier. Ce montant est variable et reste négociable.
Frais de notaire : Ce sont des frais obligatoires lors d'une
transaction immobilière, représentant environ 8% du prix du bien s'il
s'agit d'un logement ancien et environ 3% du prix du bien s'il s'agit d'un
logement neuf. Ces frais se répartissent en trois postes : les taxes
versées au Trésor Public, les émoluments du notaire et les diverses autres
dépenses, appelées "débours".
Franchise : L'emprunteur ne paie ni le capital ni les
intérêts pendant une periode donnée.
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G
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Garantie : C'est ce qui assure l'exécution et le respect
des termes du contrat. On dénombre plusieurs garanties : la garantie
biennale, la garantie d'achèvement, la garantie de bon fonctionnement, la
garantie contre les impayés de loyers, la garantie de livraison, la
garantie décennale, la garantie de parfait achèvement, la garantie de
surface .
Garantie biennale : c'est la
responsabilité du constructeur (pendant 2 ans au minimum, art. 1792-3 du
Code civil) du bon fonctionnement des éléments d'équipement dissociables de
leur support (portes intérieures, revêtements...).
Garantie de parfait achèvement :
responsabilité du constructeur pendant 1 an (art. 1792-6 du Code civil), de
réparer les dommages (ou désordres) constatés lors de la réception ou
notifiés par écrit durant ce délai. Elle assure à l'acheteur l'achèvement
de la construction ou le remboursement des sommes avancées.
Garantie décennale : pendant 10 ans à compter de la réception des
travaux, le constructeur est responsable des dommages qui compromettent la
solidité des ouvrages construits ou qui les rendent "impropres à leur
destination", ou affectant un élément d'équipement non dissociable de
la construction (élément dont la dépose détériorerait l'ouvrage). Sont
concernés les fondations, les murs, les planchers et la toiture, mais aussi
les canalisations, les cloisons, les installations de chauffage...
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Hypothèque : Droit réel
dont est grevé un bien immobilier au profit d'un créancier pour garantir le
paiement de sa créance.
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Indivision : un lot peut appartenir en indivision à plusieurs
personnes qui ont sur lui des droits identiques. Cette situation peut intervenir
à la suite d'un décès, les héritiers devenant propriétaires d'un bien à
parts égales jusqu'au partage. Les indivisaires sont représentés par un
mandataire qui peut être l'un d'entre eux, désigné d'un commun accord.
Intérêts intercalaires : Ce sont des
intérêts que vous, emprunteur, payez entre le moment où la banque débloque
les fonds et celui où vous commencez à rembourser votre prêt.
Intérêts de retard : en cas d'impayé, le syndic doit adresser au
mauvais payeur une mise en demeure de régler son arriéré de charges par
lettre recommandée avec accusé de réception. Cette mise en demeure permet
de faire courir les intérêts de retard (art. 36 du décret de 1967). Le taux
légal était de 3,47% en 1999.
Investissement locatif
: Se dit d'un achat immobilier
destiné à être mis en location pour en obtenir des revenus locatifs.
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Jouissance : Libre disposition d'un bien immobilier ou de la
perception des loyers.
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L
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Location meublée : Elle concerne les logements loués avec la
fourniture d'un mobilier suffisant à la vie quotidienne courante. Les
revenus provenant de ce type de location sont assujettis à l'impôt sur le
revenus pour les personnes physiques. A noter que la location meublée n'est
pas réglementée.
Location saisonnière : Location meublée consentie pendant une période
de vacances. Le contrat de location saisonnière est librement négocié pour
sa durée et le montant de son loyer, mais il doit faire préalablement
l'objet d'un état descriptif des lieux, de leur situation dans la localité
et des conditions de location. Les recettes résultant d'une location
saisonnière sont exonérées d'impôts si celles-ci n'excèdent pas 5 000 F TTC par an.
Location-accession : Réglementée par la loi du 12 juillet 1984, la
location accession est un contrat de vente par lequel le propriétaire cède
un logement à un acquéreur (locataire-accédant) à un prix et une échéance
fixés par le contrat. Pendant cette période, le locataire-accédant verse
des mensualités au propriétaire comptant en partie pour loyer et en partie
pour le paiement de l'achat.
Loi Malraux : Cette loi du 4 août 1962 vise à conserver le
patrimoine architectural et historique français en facilitant la
restauration immobilière. Les acquéreurs de logements sous statut "loi
Malraux" peuvent bénéficier de certains avantages.
Lotissement : Opération visant à diviser une propriété
foncière en vue de l'implantation de plusieurs terrains pour y construire
plusieurs bâtiments.
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M
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Mainlevée : Acte authentique rédigé devant notaire qui
arrête les effets d'une saisie, d'une opposition, d'une hypothèque.
Maître d'œuvre : professionnel ou
entreprise (architecte, constructeur, entreprise, responsable de
chantier...) qui dirige les travaux de construction.
Maître d'ouvrage : personne physique ou morale pour le compte de
qui les ouvrages de construction ou les travaux sont exécutés. Personne qui
paie et qui passe commande à l’architecte pour la conception, et aux
entreprises pour les travaux.
Mandat : acte par lequel une personne (le mandant), donne
à une autre (le mandataire), le pouvoir d'accomplir en son nom et pour son
compte un ou plusieurs actes juridiques, comme une vente, un achat, une
location... Il est fait obligation aux agents immobiliers et
administrateurs de biens de détenir un mandat pour proposer un bien à la
vente ou à la location ou encore pour le gérer.
Mise en demeure : rappel adressé par
acte d'huissier ou par lettre recommandée à un débiteur défaillant, lui
ordonnant d'exécuter son obligation dans un délai déterminé, faute de quoi
une procédure sera engagée à son encontre.
Mitoyenneté : l'article 7 de la loi du
10 juillet 1965 précise "les cloisons ou murs, séparant des parties
privatives et non compris dans le gros oeuvre , sont présumés mitoyens
entre les locaux qu'ils séparent". La charge de l'entretien des
cloisons et des murs ayant un caractère mitoyen relève des dispositions de
l'art. 655 du code civil.
Multipropriété : Statut qui fait de l'acquéreur le détenteur de
parts d'une société civile immobilière. Dans ce cadre, l'acquéreur dispose
de la jouissance d'un bien pendant une période déterminée de l'année.
Mutation à titre gratuit : Transfert de la propriété d'un bien immobilier
dans le cadre d'une donation, d'une succession ou d'un partage de
succession ou de communauté conjugale. Elle n'est pas assujettie à l'impôt
sur les plus-values immobilières.
Mutation à titre onéreux : Transfert de la propriété d'un bien immobilier
moyennant une transaction immobilière. Elle est soumise à l'impôt sur les
plus-values immobilières.
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N
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Nantissement : Contrat par lequel le débiteur remet un bien
(souvent un produit financier comme un contrat d'assurance vie ou un
portefeuille titres) à son créancier pour garantir sa dette. Le débiteur
n'est pas dépossédé de son bien mais ne peut plus en disposer.
Notaire : Officier public nommé par
l'Etat pour établir et conserver les actes auxquels les parties veulent ou
doivent conférer l'authenticité. Les notaires exercent leurs fonctions sous
le contrôle des magistrats du parquet.
Nue-propriété : Désigne le fait de posséder les murs d'un bien.
Par opposition, l'usufruit constitue le fait d'habiter le logement ou de le
louer pour en percevoir des loyers. C'est donc le partage résultant du
démembrement de propriété qui distingue la nue-propriété et l'usufruit.
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O
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Opposition : Lors de la vente d'un lot, le vendeur doit présenter au notaire un
certificat du syndic attestant qu'il n'est redevable d'aucune somme
vis-à-vis de la copropriété (art. 20 de la loi du 10 juillet 1965). Si le
vendeur ne lui présente pas ce certificat, le notaire avise le syndic de la
vente par lettre RAR. Le syndic dispose alors de 15 jours pour faire
opposition (par acte d'huissier) au versement du prix de la vente au
vendeur. Les sommes dues à la copropriété sont bloquées chez le notaire et
reversées au syndic.
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P
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Patrimoine immobilier : C'est l'ensemble des biens immobiliers que vous possédez à une date
donnée. Sont compris comme biens immobiliers, les constructions, les
appartements en copropriété, les terrains à bâtir ainsi que les forêts, les
champs et les plantations agricoles.
P.L.I. : Ou
prêt locatif intermédiaire. C'est un prêt immobilier réservé aux personnes
qui achètent pour louer. En échange, les emprunteurs s'engagent à louer à
des locataires dont les revenus ne dépassent pas certains plafonds. Les
loyers doivent également être inférieurs à un prix défini (variable selon
la superficie du logement et selon les régions).
Plus-value : Appréciation, à la hausse, de la valeur vénale d'un bien. La
résidence principale est exonérée de l'imposition sur les plus-values. Les
plus values sont, en dehors des exonérations, soumises à l'impôt sur le
revenu. Les règles de calcul des plus values sont définies par la loi du 19
juillet 1976.
Lors de la revente de la résidence secondaire, la plus-value
réalisée est normalement imposable au titre des plus-values immobilières, à
l'inverse de la résidence principale.
Pour une vente réalisée à compter du 1er janvier 2004, il est possible de
bénéficier de l'exonération, si l'on se trouve dans l'une des situations
suivantes :
- le prix de vente du bien est inférieur ou égal à 15 000 € ;
- vous détenez le bien au moins depuis 15 ans ;
ce cas d'exonération résulte du fait qu'il est pratiqué sur le montant de
la plus-value un abattement de 10% pour chaque année de détention au-delà
de la cinquième année.
En cas d'imposition, on bénéficie d'un abattement supplémentaire de 1 000 €
(les abattements spécifiques accordés jusque-là en cas de cession de la première
résidence secondaire ont été supprimés).
Préavis : Acte unilatéral préalable à la rupture d'un contrat de location.
Prêt - Condition suspensive
d'obtention d'un prêt : l'acquéreur à un délai de 40 jours minimum pour
obtenir son prêt dans les conditions stipulées dans la promesse de vente
préalablement signée. Si à l'issue du délai fixé, l'acquéreur peut
justifier d'au moins deux refus de prêt d'établissements financiers
différents, il sera en mesure de récupérer le montant du dépôt de garantie
versé à la promesse de vente. La promesse de vente est alors caduque.
Prêt à l'accession sociale : C'est un prêt immobilier, appelé aussi PAS, réservé aux personnes
qui achètent ou améliorent leur résidence principale et dont les ressources
sont inférieures à un plafond défini.
Prêt conventionné : C'est un prêt à taux d'intérêt réglementé, accordé par les
établissements financiers ayant signé une convention avec l'Etat. Il donne
la possibilité à l'emprunteur, sous certaines conditions de superficie, de
localisation ou de montant de loyers (si vous louez votre logement)
d'obtenir l'Aide personnalisée au logement (A.P.L).
Prêt à taux 0% : C'est un prêt immobilier sans intérêt, destiné aux acquéreurs de
logements neufs ou anciens, à condition que ces derniers servent de
résidence principale. Dans un logement ancien, les travaux doivent
représenter au moins la moitié du prix d'achat. Pour bénéficier de ce prêt,
vos ressources ne doivent pas dépasser un certain plafond.
Prêt amortissable : C'est un prêt où la mensualité que vous payez rembourse
simultanément le capital et les intérêts. La majorité des crédits
immobiliers fonctionne ainsi.
Prêt in fine : C'est un prêt dont l'emprunteur ne paie que les intérêts pendant
toute sa durée. A la dernière échéance, l'emprunteur rembourse le capital
d'un seul coup. Ce prêt est obligatoirement associé à un produit de
capitalisation comme, par exemple, un produit d'assurance-vie.
Prêt locatif intermédiaire : Appelé aussi PLI, c'est un prêt immobilier réservé aux personnes qui
achètent pour louer. En échange, les emprunteurs s'engagent à louer à des
locataires dont les revenus ne dépassent pas certains plafonds. Les loyers
doivent également être inférieurs à un prix défini (variable selon la
superficie du logement et selon les régions).
Prêt 1% logement : C'est un prêt complémentaire immobilier réservé aux salariés d'une
entreprise cotisant au système du 1% patronal. Il concerne uniquement
l'achat d'une résidence principale et vient en complément d'autres prêts.
Prêt-relais : C'est un crédit accordé pour permettre d'acheter un bien immobilier
avant même d'avoir réussi à vendre le bien immobilier dont le produit est
destiné à acheter ce bien. Il faut s'entourer d'un maximum de précautions
avant de contracter ce genre de crédit dont les taux ne sont pas du tout
compétitifs. Il faut être absolument certain du montant que l'on peut
espérer de la vente du bien sinon le plan de financement peut s'avérer
désastreux. Pour ce faire, il vaut mieux minorer légèrement le prix de
vente escompté.
Privilège mobilier : la copropriété bénéficie d'une garantie particulière qui lui permet
de faire saisir et vendre les meubles et objets du copropriétaire débiteur
ou de saisir les loyers, si le lot est donné en location non meublée. Ce
privilège ne peut être utilisé qu'après l'obtention d'une condamnation du
copropriétaire par un tribunal (art. 19 de la loi du 10 juillet 1965)
Privilège de prêteur de deniers : C'est une sorte de caution qui garantit au prêteur le remboursement
de la dette sur le bien acheté. Cette garantie ne peut être prise qu'à la
condition que le bien existe déjà physiquement au moment de la vente (ce
qui exclut les appartements sur plan).
Promesse de vente : Avant contrat de vente signé par le vendeur et l'acquéreur. Deux
types de promesses de vente prévalent : la promesse de vente unilatérale
qui n'engage que le vendeur pendant une période de temps donnée et la
promesse de vente bilatérale (ou synallagmatique) qui engage les deux
parties du contrat. En général, l'acquéreur verse un acompte (souvent 10%
du prix de vente) au moment de la signature de la promesse de vente.
Promoteur : Professionnel de la construction immobilière. Il prend en charge la
construction d'immeubles en vue de les revendre à des accédants à la
propriété.
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Quittance : Justificatif envoyé au locataire par le propriétaire pour le
paiement du loyer et de ses charges.
Quotité : Quote-part
répartie entre les co-emprunteurs sur l'assurance crédit.
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Remboursement anticipé : Depuis la loi
Scrivener (13 juillet 1979), qui a mis en place un
système de protection de l'emprunteur, vous avez la possibilité de
rembourser une partie ou l'intégralité d'un prêt avant le terme prévu.
Toutefois, cette possibilité peut s'accompagner de pénalités financières.
Renonciation : Acte par lequel on renonce à une chose, à un droit.
Rentabilité : C'est le rapport existant entre les sommes engagées dans l'achat et
l'entretien d'un bien immobilier et les loyers encaissés pour ce même bien.
Il est opportun d'inclure la plus-value potentielle dans ce calcul.
Résiliation : Rupture du contrat de location lorsque le locataire ne respecte pas
ses obligations : défaut de paiement des loyers, des charges, du dépôt de
garantie, d'assurance des locaux loués.
Revenu foncier : Ce sont les revenus provenant des locations immobilières.
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Saisie : Procédure qui
consiste à immobiliser des biens immobiliers (ou mobiliers) qui deviennent
incessibles et insaisissables. La saisie est précédée d'un commandement de
payer délivré par huissier.
S.C.I. : Société civile
immobilière. La Société Civile Immobilière est une société
civile ayant une activité immobilière. Elles sont fréquemment constituées
pour acquérir et gérer un patrimoine immobilier
Scoring : Avant de vous accorder un prêt, votre banquier a besoin d'estimer
votre comportement et votre stabilité. Le scoring est un questionnaire qui
lui permettra d'évaluer, au delà de votre niveau de revenu, votre capacité
à maîtriser votre budget et vos dépenses. Par conséquent, il évaluera
parallèlement le risque qu'il prend en vous prêtant de l'argent. Plus votre
score est bon, meilleures sont vos chances d'obtenir un taux intéressant.
S.C.P.I. : Société civile de placement immobilier . Ce sont des sociétés d'investissement
collectif qui ont pour but d'acheter et de gérer un patrimoine immobilier
locatif grâce à l'émission de parts de SCPI dans le public.
S.H.O.B. : Surface
hors oeuvre brute . La SHOB d'une construction est égale à la somme des
surfaces de plancher de chaque niveau de construction calculées à partir du
nu extérieur des murs de façades et au niveau supérieur du plancher, y
compris les combles et sous-sols, aménageables ou non, les balcons, les
loggias et toitures-terrasses (Source : CIRA, centres interministériels de
renseignements administratifs).
S.H.O.N. : Surface hors oeuvre nette : C'est la surface de plancher d'une
construction obtenue sans tenir compte des combles et des sous-sols non
aménageables pour l'habitation, les toitures-terrasses, les balcons et les
parties non closes au rez-de-chaussée, les bâtiments aménagés en vue du
stationnement des véhicules…
Sous-location : Contrat de bail établi par un locataire avec l'accord du
propriétaire pour laisser la jouissance du bien qu'il loue à un tiers.
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Taux d'endettement : Utilisé notamment par les banques, il s'obtient en divisant le
montant des remboursements de vos prêts (de tout type : consommation,
habitat...) par le montant de vos revenus.
Taux d'intérêt : Il représente la rémunération d'un prêt. Il existe de nombreux taux
d'intérêt en fonction des marchés, des prêteurs et de la durée... Le taux
d'intérêt est soit fixe, connu et inchangé pour toute la durée du prêt,
soit révisable. Dans ce dernier cas, le taux varie selon un indice de
référence. En règle générale, la variation s'effectue une fois par an, à la
date anniversaire de la signature du contrat de prêt.
Taux fixe : Qui ne subit aucune variation durant toute la durée du prêt.
Taux révisable capé : C'est un taux révisable qui ne peut pas dépasser un plafond fixé à
l'avance (appelé cap).
Taux révisable : Qui subit des variations/. Ce taux d'intérêt est indexé sur un
indice de référence du marché monétaire à cours terme qui évolue en
fonction de facteurs économiques et financiers ...
T.E.G : C'est le taux
effectif global qui intègre tous les frais du crédit : la rémunération du
prêt proprement dite, les frais divers , les commissions de la banque et
l'assurance décès. C'est sa valeur qu'il faut prendre en compte pour
comparer les taux offerts par les banques pour votre emprunt immobilier. En
règle générale, les organismes financiers qui vendent du crédit annoncent
un taux d'intérêt hors assurance. Le TEG prend en compte cette dernière.
Tontine : Clause
juridique qui permet, dans le cadre d'une acquisition en union libre,
d'effectuer une donation au dernier vivant, sans que les héritiers du
défunt puissent prétendre un droit sur le bien.
Travaux obligatoires : certains travaux sont imposés par un texte législatif
ou réglementaire. Il peut s'agir d'un ravalement imposé par la mairie, de
la mise en conformité d'un ascenseur aux normes de sécurité, de
l'installation d'appareils de comptage obligatoire pour la répartition des
charges de chauffage et d'eau chaude. L'assemblée générale doit se
prononcer sur les modalités de réalisation et d'exécution de ces travaux
pour qu'ils soient réalisés dans les délais. Faute de quoi tout
copropriétaire peut saisir la tribunal de grande instance afin qu'il
ordonne leur exécution.
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UNPI : Union Nationale
de la
Propriété Immobilière. Créée en 1893 par des
propriétaires immobiliers privés (association loi de 1901), dans le but de
se regrouper pour défendre leurs intérêts communs auprès des pouvoirs publics.
L'UNPI est une fédération de 140 chambres syndicales rassemblant 200 000
adhérents.
Usufruit : droit
de jouir d'une chose et de disposer "des fruits" mais non de la
vendre ou de la donner.
Ce droit est temporaire et prend fin notamment avec le décès
de l'usufruitier.
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V
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Valeur locative : contrepartie financière annuelle versée pour
l'utilisation d'un bien immobilier dans le cadre d'un bail. Cette valeur
correspond à un loyer de marché aux conditions usuelles des baux pour une
catégorie de biens et pour une région donnée.
Valeur vénale : valeur marchande d'un bien immobilier. Cette valeur est obtenue à un
moment donné et dans les libres conditions de la loi de l'offre et de la
demande.
V.E.F.A : Vente
en Etat Futur d'Achévement. Cette vente dite souvent 'sur plan' rend
l'acquéreur propriétaire des sols, des constructions existantes et à venir
jusqu'à achèvement de son bien.
Viager : Transfert d'un
bien à un tiers (le débirentier), qui verse, en contrepartie, au vendeur
(le crédirentier) une rente jusqu'à son décès. Le débirentier s'acquitte
d'un premier versement (le bouquet) inférieur à la valeur du bien.
Vice : C'est un défaut
qui altère la construction, et qui peut être soit apparent soit caché.
Vice caché : C'est un défaut de conformité constaté sur un édifice qui n'apparaît
pas lors de la réception des travaux.
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